Je suis fière d'être un gilet jaune (point barre ./)

11 août 2019

« Les violences policières découlent directement de la volonté des gouvernants d’annihiler toute contestation »

TRIBUNE LE MONDE.

La mort de Steve Maia Caniço s’inscrit dans une longue histoire jamais remise en cause, celle du maintien de l’ordre à la française, selon la spécialiste de la police.

Publié le 02 août 2019 à 05h00 - Mis à jour le 02 août 2019 à 16h01   Temps deLecture 5 min.

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Lors de l’acte XXIII des « gilets jaunes », à Paris, le 20 avril 2019.Lors de l’acte XXIII des « gilets jaunes », à Paris, le 20 avril 2019. ZAKARIA ABDELKAFI / AFP

Tribune. Les violences policières de ces derniers mois en France, dénoncées de toute part, ont été et sont toujours niées par ceux qui détiennent le pouvoir. Elles sont aussi toujours légitimées et justifiées par l’institution policière elle-même, à commencer par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui ne sanctionne que très rarement – pour ne pas dire jamais – les auteurs de violences, mortelles ou non mortelles.

A défaut d’invoquer à chaque fois la légitime défense, qui est le principal fondement à l’usage des armes par la police, ses rapports et conclusions soulignent, pour la plupart, la nécessité de l’emploi de la force et son caractère proportionné, si ce n’est n’imputent la responsabilité des blessures et des décès aux victimes elles-mêmes.

Dans le cadre du maintien de l’ordre, et c’est ce que montre de manière exemplaire le rapport relatif à la mort de Steve Maia Caniço, mort noyé à la suite d’une intervention policière dans la nuit du 21 juin au 22 juin, à Nantes, non seulement les agents sont toujours censés avoir « bien agi », avec discernement et professionnalisme, mais les violences sont constamment justifiées par les troubles à l’ordre public. Les déclarations de celles et ceux qui gouvernent, alliées à l’impunité dont bénéficient les policiers, tendent ainsi à étouffer les possibles scandales liés à ce que l’on peut appeler des « bavures », et à faire comme si elles n’avaient pas existé.

Pour autant, personne ne peut raisonnablement ignorer les violences qui se déroulent depuis octobre 2018 dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes » : la mort de Zineb Redouane, atteinte au visage par un tir de grenade lacrymogène le 1er décembre à Marseille, et dont l’auteur n’a toujours pas été identifié ; des milliers de blessés, des centaines de mutilés, sans compter toutes les personnes contrôlées, nassées, gardées à vue et arrêtées.

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04 août 2019

Lettre ouverte à un Président qui joue avec le feu. Natacha Polony.

Publié le 19 janvier 2019 par administrateur dans Actu-politique Directrice de la rédaction Marianne.net

La grandeur d’un homme d’État est de prendre la mesure des événements, mais aussi de se garder d’instrumentaliser une idée, en l’occurrence la défense nécessaire du mérite et de l’effort, dans un but politicien.

Par Natacha Polony

Monsieur le Président, vous êtes un alchimiste. Vous êtes passé maître dans l’art de changer l’or en plomb. Après neuf semaines d’une crise comme le pays n’en avait pas connue depuis longtemps, vous, Monsieur le Président, devriez être tout entier absorbé par la recherche d’une réponse politique qui rassemblera les Français divisés et permettra de renouer le lien de confiance abîmé, non par ces manifestations, mais par des décennies de confiscation de la démocratie représentative. Eh bien non. Vous préférez piétiner les belles promesses lancées lors de vos vœux, sur les « mots qui ont pu blesser », et jeter un peu plus d’huile sur le feu, histoire de voir si l’on ne pourrait pas provoquer l’explosion finale. Et ce faisant, vous salissez un discours essentiel sur le sens de l’effort et le dépassement de soi, vous avilissez une réflexion sur la beauté des gestes qui anoblissent l’être humain. Monsieur le Président philosophe, vous rabaissez finalement tout à votre mesure, celle d’un politicien.

Ainsi, devant une assemblée de maîtres boulangers, vous évoquez le sens de l’effort. Grande et belle cause. Notre société crève de ne pas valoriser le mérite et le don de soi. Notre société se perd dans le culte de la facilité, de l’immédiateté. Il y avait tant de chose à dire face à des artisans, des hommes qui se lèvent au milieu de la nuit pour nourrir leurs semblables et donner le meilleur d’eux-mêmes. Vous eussiez pu développer cette distinction majeure entre travailler et œuvrer, le premier évoquant la torture quand l’autre nous élève vers l’essentiel. Vous eussiez pu vous lancer dans une critique de notre organisation économique entièrement fondée sur la consommation, c’est-à-dire l’excitation des pulsions et le fantasme de combler par la possession le vide de nos existences. Il eût été possible, par là même, de s’adresser à ces gens que notre société écrase sous les dépenses contraintes, devenues peu à peu indispensables pour ne pas se trouver totalement désocialisé. Il eut été possible de dessiner un autre horizon, de rendre leur dignité à tous ceux qui accomplissent une tâche noble et s’épanouissent dans la précision d’un geste et la perpétuation d’un savoir-faire.

De quels troubles voulez-vous parler ?

Vous avez trouvé plus urgent de déclarer : « Les troubles que notre société traverse sont aussi parfois dus, liés au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir sans que cet effort soit apporté, que parfois on a trop souvent oublié qu’à côté des droits de chacun dans la République (…) il y a des devoirs. » Mais de quels troubles voulez-vous parler, Monsieur le Président ? Imaginez-vous une seconde qu’un tel discours puisse apparaître autrement que comme une leçon donnée à ceux qui clament leur détresse depuis le mois de novembre? Et croyez-vous qu’il soit opportun de tenter un appel du pied aux Français fragilisés par plusieurs semaines de manifestations, à ces commerçants et artisans dont certains risquent de déposer le bilan, alors qu’ils payent tout autant votre refus d’apporter des réponses politiques à cette crise ?

Il suffit d’avoir discuté quelques minutes avec certains de ces citoyens qui, dès le 17 novembre, ont crié leur colère sur des ronds-points, pour avoir pu constater qu’un très grand nombre étaient issus de ces artisans, commerçants et petits employés qui se lèvent tôt et ne comptent pas leurs heures. Les premières revendications de ce mouvement étaient de pouvoir vivre décemment de son travail. C’est d’ailleurs ce qui a valu d’emblée à ce mouvement d’être classé par certains commentateurs dans la catégorie des déclinaisons douteuses du courant poujadiste. Nombre des premiers Gilets jaunes étaient des femmes célibataires avec charge d’enfants, ces femmes qui sont les premières victimes des temps partiels contraints et les premières frappées par la misère. Rien à voir avec un quelconque éloge de l’assistanat.

Que sont donc Amazon ou Airbnb, qui ruinent nos commerçants et nos hôteliers ?

Allons plus loin. Depuis votre campagne électorale, vous nous vantez la « start-up nation », la mobilité, l’économie fluide. Rien de plus immobile qu’un boulanger. Rien de plus pérenne que le savoir-faire artisanal. Rien de plus éloigné de votre modèle que ce sens de l’humilité au service des autres. Les start-up sont ces entreprises créées par des jeunes gens qui font parfois des millions sur une simple idée. Celles qui ont réussi et constituent des modèles de votre monde moderne s’appuient sur le travail et les biens produits par d’autres pour faire de l’argent sur la simple mise en relation. Que sont donc Amazon ou Airbnb, qui ruinent nos commerçants et nos hôteliers ? Ne parlons même pas de ces banquiers d’affaires qui gagnent des millions en organisant des transactions entre multinationales.

L’entregent relève-t-il de ce que vous considérez comme le « sens de l’effort » ? Le capitalisme financier dont vous défendez farouchement les mécanismes est le type même d’organisation économique qui se contrefiche du mérite et récompense la capacité à faire de l’argent avec de l’argent, quitte à ruiner les producteurs les plus fragiles. Un genre de cordée sans effort, dont les premiers ne sont pas, loin s’en faut, les plus méritants.

La grandeur d’un homme d’Etat est de se garder d’instrumentaliser une idée

Vous allez encore vous insurger contre des médias malveillants qui monteraient en épingle une « petite phrase ». Mais les mots ont un sens. Et ils sont prononcés dans un contexte. La grandeur d’un homme d’Etat est de prendre la mesure des événements, mais aussi de se garder d’instrumentaliser une idée, en l’occurrence la défense nécessaire du mérite et de l’effort, dans un but politicien. La situation que nous vivons est inflammable. La responsabilité exige de tout faire pour apaiser, pour éviter de dresser les uns contre les autres, car les extrémistes de tous bords sont à l’affut des faiblesses de la République. Forcez donc votre nature et ne leur faites pas ce genre de cadeau.

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17 juillet 2019

Saletés.

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/francois-de-rugy-doit-il-demissionner/6057948004001/

Boudiou ! comment ils ont un discours lamentable, comment ils se justifient de leur forfaiture. Ils sont abjects.

Ils sont terrorrisés... ça veut tout dire. "Dictature de la transparence".... ça aussi ça veut tout dire. Chacun de leurs propos me font vomir.

 

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07 juillet 2019

Daniel Leroyer a partagé une publication.

L’image contient peut-être : 3 personnes, plein air

LE DÉFILÉ DU 14 JUILLET:
1.Venir en masse sans aucun signe distinctif sinon vous serez dégagé par les forces de l'ordre .Habillez vous simplement comme toutes personnes du public.Ne pas se regrouper une fois les contrôles effectués,les RG cibleraient....Se concerter en amont...recuperer des petits drapeaux pour passer pour des fans du défilé par exemple.

2.Essayer de venir très tôt dans la matinée de manière à prendre les places(les leches-bottes de président et les afficionados des défilés seront là tôt) près des barrières de sécurité, au plus près du défilé, de manière à être le plus visible et le plus audible par les medias et Macron, tout le long de l'avenue si possible de manière à ce que la huee et les sifflements lui paraissent interminables..(On a jamais arrêté les gens qui ont sifflé le président dans d'autres défilés donc ne pas s'inquiéter..Un sifflement vaut mieux (le son plus fort) qu'une insulte et n'est pas condamnable par la loi...

3.Quand Macron, la police nationale et la gendarmerie passeront (les forces de l'ordre concerné dans nos manifestations) il faudra leur TOURNER LE DOS puis les HUER et les SIFFLER suffisamment fort pour que les medias s'en emparent.
Il faut applaudir le reste de l'armée afin de bien montrer le distinguo et que cette action est ciblée uniquement sur Macron et les F.O.

4.Aucunes violences et aucunes casses...ça discrediterait notre mouvement et vous connaissez le gouvernement,ils tourneraient ça à leur manière comme ils m'ont fait à plusieurs reprises depuis le 11 novembre...on passerait pour des sauvages et eux des gentilles victimes.

Il faut que les medias internationaux s'en emparent pour discréditer Macron et son gouvernement.Tentons de prendre la parole sur des interviews de médias à des gens du public.Soyons fins du style:"Rien ne va plus dans notre pays","ce défilé passibles réalités de notre pays","Notre pays va mal"etc...

Si ca ne passe pas dans les medias, on fera le buzz sur des vidéos youtube de toute façon.

Il n'y aura pas de violences policières car primo ils ne pourront pas distinguer les gilets jaunes des autres personnes du public,malgré la présence des RG et secundo ça l'afficherait mal pour les forces de l'ordre et gacherait l'événement...ils risqueraient de modifier l'événement en empêchant les spectateurs de s'approcher pour des raisons de sécurité.

Ils veulent montrer que tout va bien en France.Le 14 juillet est notre fête nationale et le défilé militaire une vitrine pour le tourisme.

Enfin,dites vous que les Promacron et les foulards rouges espionnent les comptes Facebook des GJ et viendront pour empêcher notre action.

Ps: Au vu des commentaires: Ce n'est pas du pacifisme...c'est juste que c'est probablement la seule chose que vous pourrez arriver à faire à 20km à la ronde...Pourquoi?
Parce que vous aurez une trentaine de chefs d'États dont Donald Trump et Poutine,Angela Merkel,etc...
Autre chose, c'est l'armée qui défile et qui a préparé ça depuis 1 an...ils seront sur les dents..
Donc à tous ceux qui ont pensé pendant une seconde imaginer que l'on verrait leurs gueules, tentant de bloquer le défilé, entre 2 chars Leclerc...vous vous faites des GROS rêves à vous mêmes.
On aura tout le temps de bloquer les plateformes logistiques de Rungis ou d'Amazon, les raffineries ou les péages...
Là on vise uniquement la symbolique.
Et puis Macron entendra des français siffler à son passage...pas des gilets jaunes!
Alors réfléchissez.

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STEVE

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02 juillet 2019

Alain Bruneel se souviendra longtemps de son séjour aux urgences.

 

Urgences. « Incognito », un député passe six heures avec les soignants et dénonce une situation « dramatique »

Alain Bruneel député communiste du Nord (Photo d'illustration).
Alain Bruneel député communiste du Nord (Photo d'illustration). | STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

« Six heures d’attente et encore, j’ai eu de la chance » : après une nuit passée « incognito » sur un brancard aux urgences de Douai (Nord), le député PCF Alain Bruneel dénonce lundi une situation « dramatique », appelant Agnès Buzyn à faire cette expérience, « sans caméra ni collaborateur ».

Alors que plus de 150 services d’urgences sont en grève pour réclamer de meilleures conditions de travail, le député communiste du Nord souhaitait « constater » la réalité et « suivre le parcours d’un patient « lambda » », mais sans prévenir la direction de l’hôpital au préalable, a-t-il expliqué à l’AFP. Vendredi soir, il s’est donc rendu aux urgences de Douai, « en simulant des maux de ventre ».

« À 21 h 30, lorsque je suis arrivé devant l’une des deux infirmières régulatrices », chargées de « juger de l’état de gravité » des patients et de les orienter, « plus de 200 personnes, dont 59 enfants, étaient déjà passées dans la journée », a-t-il raconté.

 

« Les brancards s’entassent dans les couloirs »

« On a pris ma tension, ma température, j’ai passé un électro-cardiogramme »puis « on m’a indiqué qu’il y avait 3 h 20 d’attente – hors urgences vitales — avant d’être ausculté par un médecin […] J’ai finalement attendu six heures », a déploré l’élu.

« Le personnel fait tout ce qu’il peut, avec ce qu’il a […] mais la situation est dramatique » : « les brancards s’entassent, dans les couloirs » puis « en file indienne avant d’arriver devant les trois box » réservés aux consultations, a-t-il détaillé.

« Il fait une chaleur énorme, le personnel ne peut ni nous donner à boire ni à manger car ils ne savent pas ce qu’on a […] Des personnes âgées ont besoin d’aller aux toilettes, mais il n’y a pas assez de personnel, alors des patients se lèvent pour aller chercher l’infirmière, accompagnant parfois eux-mêmes ces personnes aux toilettes », a-t-il encore témoigné.

« Le personnel, toujours en mouvement, n’arrête jamais » et « se retrouve à bout de souffle », a ajouté Alain Bruneel, dénonçant « le manque criant de moyens humains et matériels ».

Alors que se profile un été caniculaire, « le gouvernement n’a pas pris le pouls réel de cette situation dramatique », a enfin estimé Alain Bruneel, invitant la ministre de la Santé Agnès Buzyn à « passer une nuit aux urgences, sans caméra ni collaborateur, cette expérience valant plus que tous les rapports écrits, passés et à venir ».

Source : https://www.ouest-france.fr/sante/urgences-incognito-un-depute-passe-six-heures-aux-urgences-et-denonce-une-situation-dramatique-6425284

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J'attends ça sur toutes les autoroutes de France.

L’A75 paralysée par les gilets orange et gilet jaune. Préfète sur place

L’autoroute à 75 est complètement bloquée dans les deux sens en raison d’un mouvement social des agents de la DIR (en gilet orange), accompagné par de nombreux gilets jaunes.

On compte actuellement plus de sept kilomètres d’embouteillages, la Préfète vient d’arriver sur place.

Sans les violences des chiens galeux de la CASTAGNE, elle va faire quoi Madame laPréfète ? J'attends la suite, je ne doute pas qu'elle va faire appel aux sous-hommes à la solde des marionettes du GROUPE. Je ne le nomme pas ce groupe, c'est inutile tout le monde sait ou devrait savoir de qui je parle.

Source : https://www.gj-magazine.com/gj/la75-paralyse-par-les-gilets-orange-et-gilet-jaune-prefete-sur-place/?fbclid=IwAR2G6LOCKbHnMNMMQjrld2K5-mv9jKP8vi-B1UKI9RMYk3iqjW1TlRQVPMY

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Les urgences recommandées à Agnès BUZIN.

ACTUALITÉS

02/07/2019 07:52 

Le député Alain Bruneel passe six heures aux urgences de Douai et dénonce une situation "dramatique"

Alain Bruneel invite notamment la ministre de la Santé Agnès Buzyn à en faire autant et à “passer une nuit aux urgences, sans caméra ni collaborateur".

REGIS DUVIGNAU / REUTERSServices d'Urgences 

SANTÉ - Urgence aux urgences. “Six heures d’attente et encore, j’ai eu de la chance”: après une nuit passée “incognito” sur un brancard aux urgences de Douai (Nord), le député PCF Alain Bruneel dénonce lundi une situation “dramatique”.

Alors que plus de 150 services d’urgences sont en grève  pour réclamer de meilleures conditions de travail, le député communiste du Nord souhaitait “constater” la réalité et “suivre le parcours d’un patient “lamba”, mais sans prévenir la direction de l’hôpital au préalable, a-t-il expliqué à l’AFP. Vendredi soir, il s’est donc rendu aux urgences de Douai, “en simulant des maux de ventre”.

“À 21H30, lorsque je suis arrivé devant l’une des deux infirmières régulatrices”, chargées de “juger de l’état de gravité” des patients et de les orienter, “plus de 200 personnes, dont 59 enfants, étaient déjà passées dans la journée”, a-t-il raconté.

“On a pris ma tension, ma température, j’ai passé un électro-cardiogramme” puis “on m’a indiqué qu’il y avait 3h20 d’attente -hors urgences vitales- avant d’être ausculté par un médecin (...) J’ai finalement attendu six heures”, a déploré l’élu.

“Le personnel fait tout ce qu’il peut, avec ce qu’il a (...) mais la situation est dramatique”: “les brancards s’entassent, dans les couloirs” puis “en file indienne avant d’arriver devant les trois box” réservés aux consultations, a-t-il détaillé.

“Il fait une chaleur énorme, le personnel ne peut ni nous donner à boire ni à manger car ils ne savent pas ce qu’on a (...) Des personnes âgées ont besoin d’aller aux toilettes, mais il n’y a pas assez de personnel, alors des patients se lèvent pour aller chercher l’infirmière, accompagnant parfois eux-mêmes ces personnes aux toilettes”, a-t-il encore témoigné.

“Le personnel, toujours en mouvement, n’arrête jamais” et “se retrouve à bout de souffle”, a ajouté Alain Bruneel, dénonçant “le manque criant de moyens humains et matériels”.

Alors que se profile un été caniculaire, “le gouvernement n’a pas pris le pouls réel de cette situation dramatique”, a enfin estimé Alain Bruneel, invitant la ministre de la Santé Agnès Buzyn à “passer une nuit aux urgences, sans caméra ni collaborateur, cette expérience valant plus que tous les rapports écrits, passés et à venir”.

Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-depute-alain-bruneel-passe-six-heures-aux-urgences-de-douai-denonce-situation-dramatique_fr_5d1aec89e4b03d611640b735?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&fbclid=IwAR2I7hvSKicbVPjh0HGqg9NRdpOgMq4KgenjZZ9IA94q3oudzToF3HoJlok

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30 juin 2019

RENNES 29 JUIN 2019

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